Chirurgie du sein

Réduction mammaire - cure de ptose - augmentation mammaire par implants - augmentation mammaire par greffe de graisse autologue - reconstruction mammaire - cure de gynécomastie



Cure de ptose

La chirurgie de la ptose mammaire corrige l’affaissement des seins et la distension de la peau qui les entoure, le plus souvent consécutifs à une perte de poids importante ou à une grossesse avec allaitement. Dans certains cas, ce remodelage des seins est complété par la pose d’une prothèse mammaire.



La cure de ptose mammaire s’adresse aux femmes qui éprouvent un mal-être occasionné par une poitrine tombante.

Fermées avec des fils résorbables, les cicatrices, relativement discrètes, sont péri aréolaires, verticales et  parfois sous mammaires.

Anesthésie générale

1 à 2 jours

8 à 15 jours

Peu douloureuse, la cure de ptose mammaire ne nécessite, généralement, que des antalgiques simples. Un gonflement et des ecchymoses peuvent être constatés ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras. Un soutien-gorge de contention doit être porté jour et nuit pendant un mois après l’intervention. La pratique sportive est déconseillée pendant le premier mois.

Non

Il faut attendre un an pour évaluer le résultat de l’opération. Il est alors, le plus souvent, harmonieux et d’aspect naturel.



Augmentation mammaire par implants

L’augmentation du volume des seins peut se pratiquer de différentes façons, l’implantation de prothèses mammaires étant la méthode la plus ancienne et la plus courante. Les implants mammaires sont constitués d’une enveloppe étanche, solide et élastique en élastomère de silicone et d’un produit de remplissage, le plus souvent du gel de silicone dernière génération qui présente l’avantage d’être souple et cohésif. Des études ont prouvées que la pose d’implants, même en silicone, n’augmente pas les risques de survenue d’un cancer.

« Aujourd’hui, tous les implants disponibles en France sont soumis à des normes précises et rigoureuses : marquage CE (Communauté Européenne) et autorisation de l’ANSM (Agence Nationale du Médicament et des produits de santé). » Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique



La pose de prothèses concerne les femmes qui souffrent d’hypotrophie mammaire conséquence d’un développement insuffisant de la glande au moment de la puberté ou des suites d’une grossesse, d’un amaigrissement important ou de perturbations hormonales. Elles vivent cette disgrâce comme une atteinte à leur féminité et souhaitent augmenter le volume de leurs seins pour recouvrer leur intégrité de femme. Cette intervention peut se pratiquer sur toutes les femmes à partir de 18 ans et dans de rares cas sur des patientes mineures.

Fermées avec des fils résorbables, les cicatrices, relativement discrètes, peuvent être aréolaires, axillaires ou sous-mammaires selon les cas.

Anesthésie générale

1 jour

8 à 15 jours

La pose d’implants mammaires peut être parfois douloureuse, notamment lorsqu’il s’agit d’un volume important et qu’ils sont placés derrière les muscles. Un traitement antalgique adapté à l’intensité des douleurs sera prescrit les premiers jours. Un gonflement et des ecchymoses sont fréquents ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras. Un soutien-gorge de contention doit être porté jour et nuit pendant un mois après l’intervention. La pratique sportive est déconseillée pendant le premier mois.

Non le plus souvent, sauf si constat d’un bonnet A non rempli et accord du médecin conseil CPAM.

Le résultat ne peut être apprécié qu’après un délai d’un ou deux mois. L’augmentation du volume des seins a généralement un impact positif sur la silhouette de la patiente et par répercussion sur son bien-être psychologique.

Ces dispositifs médicaux, une fois mis en place, nécessitent une surveillance régulière, et doivent être changés  en cas d’anomalie ou de signes de vieillissement constatés.



Augmentation mammaire par greffe de graisse autologue

Une augmentation modérée du volume des seins peut être pratiquée par injection de cellules graisseuses prélevées sur la patiente par liposuccion au niveau de l’abdomen ou des cuisses.

Le transfert graisseux pour une augmentation mammaire n’a aucune incidence sur la survenue d’un cancer et ne constitue aucunement un obstacle à son diagnostic. Toutefois, à titre préventif, la patiente qui va subir un lipomodelage des seins doit faire réaliser un bilan pré-opératoire d’imagerie du sein (mammographie et échographie) et s’engage à renouveler les examens de référence à 1 an, 2 ans, voire 3 ans selon les recommandations du radiologue spécialisé.



L’injection de graisse autologue s’adresse aux femmes jeunes qui souhaitent augmenter le volume de leurs seins de façon modérée et avec une solution plus « naturelle ». Elle est plus spécifiquement adaptée pour retrouver un état antérieur à une grossesse ou à un amaigrissement.

Elles sont nombreuses, punctiformes mais rapidement invisibles.

Anesthésie générale

Ambulatoire

2 à 4 jours

La lipostructure ou lipomodelage est le plus souvent peu douloureuse. Cependant, des douleurs peuvent apparaître temporairement au niveau des zones de prélèvement. Des gonflements et des ecchymoses peuvent également apparaître au niveau des seins et des zones de prélèvement. Ils se résorbent respectivement en un à trois mois et 10 à 20 jours.

Non

Le résultat ne peut être apprécié qu’après un délai d’un ou deux mois. L’augmentation du volume des seins a généralement un impact positif sur la silhouette de la patiente et par répercussion sur son bien-être psychologique.



Cure de gynécomastie

La gynécomastie est une augmentation du volume de la glande mammaire chez l’homme, parfois liée à une production hormonale anormale ou à la prise de certains médicaments, mais le plus souvent idiopathique. La cure de gynécomastie vise à rétablir l’anatomie normale en réduisant le volume mammaire par exérèse chirurgicale directe pour les formes glandulaires ou par lipoaspiration pour les formes graisseuses et en diminuant l’excédent cutané. Outre l’inconfort physique, la gynécomastie génère une souffrance psychologique importante par un sentiment d’altération de la virilité et notamment pour les adolescents en période de construction de leur image d’homme.



La cure de gynécomastie s’adresse aux hommes et adolescents, qui souffrent d’une augmentation du volume mammaire et pour lesquels aucune cause n’a pu être identifiée lors les examens préalables.

Oui, La longueur et la situation de la cicatrice varient selon la technique opératoire (péri aréolaire, horizontale proche du sillon sous mammaire) 

Anesthésie générale

1 à 2 jours

8 à 15 jours

Les suites opératoires peuvent être assez douloureuses pendant plusieurs jours et nécessitent la prescription d’antalgiques adaptés à la douleur. Un gonflement et des ecchymoses peuvent survenir ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras. Un gilet de contention doit être porté jour et nuit pendant plusieurs semaines après l’intervention. La pratique sportive est déconseillée pendant les deux premiers mois.

Oui après appréciation clinique du chirurgien

L’amélioration est souvent nette et immédiate. Il faut cependant attendre deux à trois mois pour apprécier le résultat final.



Reconstruction mammaire

La reconstruction mammaire a pour but de reconstituer le volume et le contour du sein après une mastectomie (ablation de la glande mammaire, d’un fuseau de peau et de l’aréole) qu’elle soit partielle ou totale. Selon les cas, différents procédés peuvent être utilisés :

  • reconstruction mammaire par prothèse. Méthode la plus simple et la plus courante, elle consiste à mettre en place une prothèse interne au-dessous du muscle pectoral. Elle peut être précédée d’une période d’expansion tissulaire.
  • reconstruction mammaire par lipostructure. Technique récente, elle donne de bons résultats mais nécessite un volume de graisse autologue suffisant. Plusieurs séances peuvent être nécessaires.
  • reconstruction mammaire par grand dorsal. Procédé utilisé dans les cas de manque cutané majeur, elle utilise un fuseau de peau et de muscle prélevé dans la région du dos. Une prothèse interne peut compléter la reconstruction lorsque le volume transféré est insuffisant.

La reconstruction du volume mammaire est suivie d’une opération de reconstruction de l’aréole et du mamelon. Une intervention sur le sein controlatéral pour améliorer la symétrie est souvent nécessaire. 



La reconstruction mammaire s’adresse à toutes les femmes qui ont subi une mastectomie des suites d’un cancer ou qui souffrent d’un syndrome malformatif. Elle constitue une alternative à l’utilisation d’une prothèse externe.

Les cicatrices fermées avec des fils résorbables sont relativement discrètes.

Anesthésie générale

2 à 5 jours, la sortie étant conditionnée par l’ablation d’un éventuel drainage.

1 à 4 semaine(s) selon le travail effectué.

Quelque soit l’intervention effectuée, les suites opératoires sont en général assez douloureuses pendant plusieurs jours et nécessitent de puissants antalgiques. Un gonflement et des ecchymoses peuvent survenir ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras. Un soutien-gorge de contention doit être porté jour et nuit pendant plusieurs semaines après l’intervention. La pratique sportive est déconseillée pendant les deux premiers mois.

Oui après demande d’entente préalable

La reconstruction mammaire restaure immédiatement un volume et une forme, cependant le résultat final n’est pas garanti. L’aspect du sein va évoluer pendant 2 à 3 mois. Il convient d’attendre ce délai pour évaluer la nécessité d’une retouche, notamment pour améliorer la symétrie.



Réduction mammaire

La réduction mammaire correspond à une diminution du volume des seins qui s’accompagne parfois de la correction d’une ptose mammaire et/ou d’une éventuelle asymétrie afin d’obtenir deux seins harmonieux en eux-mêmes et par rapport à la morphologie de la patiente.

Pour une information  plus  exhaustive sur les techniques de reconstruction mammaire possibles, nous vous proposons de visiter le site de  l’IPPDS, rubrique « reconstruction mammaire »



Cette chirurgie est recommandée aux femmes qui ont un volume des seins trop important par rapport à leur morphologie et qui entraine un affaissement, voire parfois une asymétrie des seins. Dans la majorité des cas, des seins trop volumineux causent des retentissements sur le plan physique et fonctionnel (douleurs dans le cou, le dos et les épaules, gêne dans la pratique d’un sport, etc.) ainsi qu’un mal-être psychologique.

Fermées avec des fils résorbables, les cicatrices, relativement discrètes, sont péri aréolaires et verticales.

Anesthésie générale

2 jours

3 à 4 semaines  

Peu douloureuse, la réduction mammaire ne nécessite, généralement, que des antalgiques simples. Un gonflement et des ecchymoses peuvent être constatés ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras. Un soutien-gorge de contention doit être porté jour et nuit pendant un mois après l’intervention. La pratique sportive est déconseillée pendant le premier mois.

Oui si l’excédent de glande est supérieur à 300 g. par sein ou si l’asymétrie est importante (supérieure à deux bonnets).

Il faut attendre un an pour évaluer le résultat de l’opération. Il est alors, le plus souvent, harmonieux et d’aspect naturel.

Chirurgie du visage

Correction des oreilles décollées - chirurgie des paupières - lifting du visage - lipostructure du visage - lipoaspiration du cou - micro-greffe de cheveux



Correction des oreilles décollées / otoplastie

La chirurgie des oreilles décollées vise à remodeler les pavillons jugés excessivement visibles en corrigeant les anomalies du cartilage. Elle se pratique généralement sur les deux oreilles mais peut, dans certains cas, être unilatérale.



L’otoplastie est préconisée pour les adultes et les enfants de plus de 7 ans qui connaissent un mal-être et des difficultés psychologiques occasionnés par cette disgrâce.

Les cicatrices sont dissimulées derrière les oreilles.

Anesthésie locale avec ou sans complément tranquillisant ou anesthésie générale.

Des douleurs modérées peuvent apparaître les deux premiers jours. Elles sont atténuées par un traitement antalgique et anti-inflammatoire. Un bandeau de contention et protecteur doit être porté nuit et jour pendant deux semaines puis exclusivement la nuit pendant encore un mois. Les activités physiques et sportives sont déconseillées les premières semaines.

Éventuellement dans les cas de disgrâce importante et essentiellement pour les enfants

Il faut attendre 1 à 2 mois pour apprécier le résultat final de l’intervention. Dans la grande majorité des cas, il est satisfaisant et durable.



Lipostructure du visage

La lipostructure ou lipomodelage consiste à prélever des cellules graisseuses dans certaines parties du corps (abdomen et face interne des genoux) pour les réinjecter dans des zones du visage nécessitant une opération de comblement. 



La réinjection de graisse autologue peut être pratiquée pour différentes indications :

  • indications esthétiques : restauration d’un visage émacié, en complément d’un lifting cervico-facial, etc …
  • indications en chirurgie réparatrice et reconstructrice : dépression tissulaire suite à un traumatisme, correction d’une fonte de graisse des suites d’une trithérapie, etc.

Anesthésie locale avec ou sans complément tranquillisant ou anesthésie générale.

Les douleurs consécutives à une lipostructure sont peu importantes. En revanche, des oedèmes et ecchymoses apparaissent dans la majorité des cas. Ils persistent pendant une quinzaine de jours et peuvent provoquer une certaine gêne dans la vie sociale.

Oui dans les cas de chirurgie réparatrice et reconstructrice

Le résultat s’apprécie dans un délai de 3 à 6 mois. Il est généralement jugé satisfaisant.



Micro-greffe de cheveux

La technique des implants capillaires permet de remédier aux problèmes de calvitie par une micro-greffe de cheveux prélevés dans la région de la couronne, région qui a l’avantage de ne jamais se dégarnir.



La micro-greffe de cheveux s’adresse à toutes les personnes, hommes et femmes, éprouvant un mal-être du à la calvitie. L’intoxication tabagique importante est une contre indication.

Anesthésie locale dans la majorité des cas.

Une certaine tension et quelques douleurs peuvent persister les premiers jours, des douleurs quelques semaines à l’appui en arrière du crâne (zone de prélévement) sont fréquentes. Elles sont atténuées par un traitement antalgique. Les suites opératoires de la micro-greffe de cheveux se caractérisent par l’apparition d’un œdème et d’ecchymoses dont l’importance et la durée varient d’une personne à l’autre. Les activités physiques et sportives sont déconseillées les premières semaines.

Non

Un délai de 3 à 6 mois est nécessaire pour évaluer le résultat. Plusieurs interventions peuvent être envisagées pour obtenir une densité de cheveux satisfaisante.



Lipoaspiration du cou

La lipoaspiration du cou, également appelée liposuccion, vise à faire disparaître les surcharges graisseuses localisées sous le menton qui subsistent malgré un régime alimentaire ou qui sont d’origine héréditaire. Dans le cas d’un excédent lié au vieillissement de la peau, elle peut être complétée par une retente chirurgicale ou un lifting cervico-facial. 



Cette intervention concerne les personnes qui éprouvent une gêne physique ou un mal-être psychologique occasionné par un « double-menton ». Une belle peau peu distendue est nécessaire.

Anesthésie locale avec ou sans complément tranquillisant ou anesthésie générale.

Des douleurs modérées peuvent apparaître les premiers jours. Des ecchymoses sont  possibles. Elles sont atténuées par un traitement antalgique et anti-inflammatoire. Un bandeau de contention et protecteur doit être porté nuit et jour pendant deux semaines puis exclusivement la nuit pendant encore un mois. Les activités physiques et sportives sont déconseillées les premières semaines.

Non

Le résultat ne peut s’apprécier qu’après 3 à 6 mois, temps nécessaire pour que les cicatrices et l’œdème s’estompent véritablement. Il se maintient de façon satisfaisante dans le temps mais n’interrompt pas le vieillissement de la peau et sa laxité.



Lifting du visage

Plusieurs interventions chirurgicales existent pour diminuer les marques de l’âge sur le visage :

  • le lifting fronto-temporal et le lifting facial corrigent les altérations de la partie haute,
  • le lifting temporal traite l’affaissement des différentes zones de la tempe (partie latérale du sourcil, « patte d’oie », partie externe de la paupière)
  • le lifting centro-facial agit par un rehaussement des pommettes,
  • le lifting cervico-facial, le plus courant, vise une remise en tension des muscles du visage (tempes et sourcils, joues, bajoues, ovale du visage) et du cou pour en remodeler les contours et leurs donner une expression rajeunie et naturelle. Il peut être associé à d’autres opérations de rajeunissement du visage telles que lipostructure ou blépharoplastie.


Les liftings du visage répondent aux attentes des personnes qui souhaitent retarder les effets du vieillissement sur leur visage : affaissement et relâchement de la peau, insuffisance ou excès de tissu graisseux, etc.

Les cicatrices sont dissimulées dans les cheveux et presque invisibles.

Anesthésie locale avec ou sans complément tranquillisant ou anesthésie générale.

Les liftings du visage sont généralement peu douloureux mais peuvent occasionner œdème ou ecchymoses dont l’importance et la durée varient d’une personne à l’autre. Le patient peut, dans certains cas et de façon temporaire, éprouver une sensation de tension ou ressentir des démangeaisons.

Non

Il faut attendre 1 à 3 mois pour juger des résultats d’un lifting. Généralement, on constate un rajeunissement appréciable qui peut aller jusqu’à retrouver approximativement les traits d’une dizaine d’années auparavant.



Chirurgie des paupières / blépharoplastie

Les blépharoplasties sont l’ensemble des opérations de chirurgie esthétique qui permettent de supprimer certaines disgrâces des paupières (poches graisseuses, excès cutané). Pratiquées seules ou conjointement à d’autres opérations de chirurgie du visage, elles s’opèrent sur les deux paupières supérieures ou inférieures ou sur les quatre en même temps.



La blépharoplastie concerne essentiellement les personnes qui souhaitent atténuer les marques du vieillissement sur le haut du visage et retrouver un regard plus jeune et reposé.

Les cicatrices sont dissimulées dans les plis naturels des paupières.

Anesthésie locale avec ou sans complément tranquillisant ou anesthésie générale.

La chirurgie des paupières est indolore mais occasionne fréquemment l’apparition d’un œdème, d’ecchymoses et de larmoiements dont l’importance et la durée varient d’une personne à l’autre. Une  éviction sociale et professionnelle est nécessaire au moins 8 jours

Non

Le résultat ne peut s’apprécier qu’après 3 à 6 mois, temps nécessaire pour que les cicatrices et l’oedème s’estompent véritablement. Il se maintient de façon satisfaisante dans le temps mais n’interrompt pas le vieillissement de la peau et sa laxité.

Médecine esthétique

Injection de toxines botuliques - injection de produits de comblement dont acide hyaluronique - épilation définitive au laser - cryolipolyse



Injections de toxines botuliques ou Botox

La toxine botulique permet de ralentir l’effet du vieillissement du visage par relâchement de la tension musculaire au niveau des rides de la glabelle, également appelées « rides du lion ». L’injection de toxine botulique se pratique essentiellement au niveau des rides inter-sourcilières, des rides du front et des rides de la patte d’oie. Il génère un rajeunissement visible du regard tout en conservant une expression naturelle.



L’injection de Botox s’adresse aux personnes qui souhaitent ralentir les marques du temps autour du regard sans pour autant recourir à la chirurgie. 

Aucune anesthésie

Quelques effets indésirables peuvent survenir : rougeurs, ecchymoses, oedèmes, troubles de la sensibilité, douleurs fugaces oculaires ou faciales. Ils sont extrêmement rares et temporaires. Il est recommandé de ne pas faire de sport intensif ni de s’allonger dans les 2 heures qui suivent l’injection. Les manipulations et massages du visage sont fortement déconseillés au cours des premières 24 heures.

Non

Le résultat qui consiste en une atténuation des rides du regard est stabilisé au bout de 15 jours et se maintient pendant 3 à 6 mois, à l’issue desquels une autre injection peut être envisagée.



Injections de produits de comblement

L’injection de produits de comblement, et notamment d’acide hyaluronique, consiste à remodeler les contours du visage en remplissant ou en donnant du volume à des zones qui subissent un relâchement de la peau, comme les sillons naso-géniens (de l’aile du nez au coin de la bouche), les « plis d’amertume » (coins de la bouche et de chaque côté du menton), les « rides du lion », les « pattes d’oie » au niveau des yeux, les pommettes, le menton, etc.…

Dans la majorité des cas, l’acide hyaluronique est préconisé pour ses qualités spécifiques : biodégradable, biocompatible (pas de test de tolérance), mise en œuvre facile, résultats immédiats et longue durée d’action.



L’injection de produits de comblement s’adresse aux personnes en recherche de techniques non chirurgicales visant à lutter contre les effets du vieillissement sur le visage.

Généralement sans anesthésie. Anesthésie par crème anesthésiante possible notamment pour les injections des lèvres.

L’injection de produits de comblement peut éventuellement occasionner œdème ou rougeur cutanée d’importance et de durée variable mais qui restent modérés. Il est important dans les premières heures qui suivent l’injection d’éviter de mobiliser son visage en riant, en parlant de façon animée ou par un effort violent.

Non

Un délai de plusieurs jours est nécessaire pour apprécier le résultat. Une restauration des contours du visage peut être attendue, plus ou moins partielle selon les zones concernées, la technique d’injection et le produit utilisé ainsi que la typologie de peau du patient. Dans tous les cas, les expressions naturelles du visage sont conservées.



Épilation définitive au laser

 

But et Rythme du traitement :

Les Lasers dépilatoires émettent un faisceau de lumière absorbé par le pigment brun (mélanine) de la tige du poil et de sa racine. Ce faisceau de lumière est transformé en chaleur qui entraîne la destruction du poil.

Plusieurs séances sont nécessaires pour réduire fortement cette pilosité. Selon les données actuelles de la littérature médicale, on estime qu'il faut 5 à 7 séances sur chaque zone à épiler, suivis éventuellement d'un traitement d'entretien pour réduire de 80% une pilosité brune sur une peau claire. Si la peau est foncée (mate) le nombre de séances sera plus important. Les poils restants sont plus fins, plus clairs et plus clairsemés.

Les séances seront espacées de un à six mois en fonction de la repousse.

Les poils blancs, blonds et roux ne peuvent, dans l'état actuel de la technique des lasers, être traités par cette méthode. Ils seront traités par épilation électrique.

L'épilation Laser est possible pour les hommes comme pour les femmes, dans un but esthétique ou thérapeutique (folliculite, poils incarnés).

La douleur :

Une sensation de coup d'élastique peut être ressentie, variable selon les zones traitées et selon les patients. Cette sensation pourra être diminuée par l'utilisation d'un système de refroidissement (pains de glace appliqués au cours de la séance)


Les suites immédiates :

Les zones épilées sont marquées par une rougeur, une sensation de chaleur et un discret gonflement à la base des poils, d'une durée variable de ¼ d'heure à 2 heures.

Habituellement, dans les 3 à 5 jours suivant la séance, on pourra noter «l'éjection des poils traités». Cette phase peut durer jusqu'à 10-15 jours.


Les risques :

Les complications telles que brûlure ou surinfection sont rares. Les cicatrices sont exceptionnelles.

Des troubles de la pigmentation : hyperpigmentation (peau plus foncée que la normale) ou hypopigmentation (peau plus claire que la normale) peuvent survenir dans les semaines suivant le traitement mais sont presque toujours réversibles.

Des repousses paradoxales ont été notées, notamment sur les joues lors du traitement d'un duvet.

 





La Cryolipolyse

La Cryolipolyse aussi appelée LipoCryolyse – littéralement « destruction de la graisse par le froid » - est une méthode de liporéduction récente sélective, non invasive et indolore qui permet de réduire les tissus graisseux localisés.

Objectif de la Cryolipolyse

Même  avec un mode de vie et une alimentation saine et équilibrée, notre corps peut développer des bourrelets graisseux localisés peu esthétiques. Le sport et les régimes n'y pourront rien et jusqu'à très récemment une petite lipoaspiration ou une lipolyse laser étaient les seules solutions.

Aujourd'hui la CryoLipolyse est une alternative non invasive et indolore pour détruire ces amas de graisse localisés.

 

Fonctionnement de la Cryolipolyse

En refroidissant une zone adipeuse déterminée – la CrryoLipolyse provoque ce qu'on appelle l'apoptose (mort lente programmée des cellules) des adipocytes. Les cellules adipeuses vont se dégrader naturellement sans léser les tissus adjacents.

La CryoLipolyse permet – dans certains cas – lorsqu’il s'agit de zones bien précises d'éviter une petite liposuccion voire une lipolyse laser.

 

La technologie repose sur un phénomène physique parfaitement documenté (effet Peltier) : un applicateur en forme de coque « aspire » (vaccum) le pli adipeux qui va se loger au fond de cette coque puis un mécanisme comparable à « une pompe à chaleur » va extraire de cette zone les calories et abaisser en quelques minutes la température de cette zone de 37° à une température proche de - 7°.

 

Processus d'élimination des adipocytes par Cryolipolyse

2 jours  après la séance, il apparaît un processus d'inflammation plus ou moins perceptible selon les individus.

L'inflammation maximale se produit au bout de 15 jours : les adipocytes amorcent le processus de « vidange » progressive.

Dans les semaines qui suivent l'inflammation laisse progressivement place à un processus phagocytaire : les macrophages commencent à développer et digérer les adipocytes pour en faciliter l'élimination progressive par les voies naturelles.

Le résultat maximum est généralement atteint au bout de 45 jours.

Quelles sont les bonnes indications de la Cryolipolyse ?

Ce sont généralement des patients (hommes et femmes) ayant un indice de Masse Corporel (IMC ou en anglais BMI) proche de la normale avec une surcharge adipeuse très localisée (petit ventre, culotte de cheval, poignées d'amour, dos, hanches, genoux, bras).

 

Ce sont également des patients qui ont suivi un régime amincissant avec succès et qui constatent que certaines zones adipeuses localisées persistent malgré le régime et l'exercice physique.

En aucun cas la CryoLipolyse ne peut remplacer un régime amincissant dans le cadre d'une obésité avérée.

 

Combien faut-il de séances de CryoLipolyse ?

En fonction de l’épaisseur du tissu adipeux et de la réduction désirée, il faudra généralement entre 1 et 3 séances pour obtenir la meilleure liporéduction.

Quelles sont les différences entre le CryoLipolyse et les autres systèmes ?

 

Cette technologie – le CryoLipolyse (parfois  nommée également LipoCryolyse) – a prouvé son efficacité et son innocuité dans plusieurs études scientifiques médicales sur l'homme et sur l'animal publiée ces dernières années    . Le refroidissement sélectif et contrôlé des adipocytes permet une réduction notable et naturelle de graisse sans le traumatisme des méthodes invasives (liposuccion), et sans risque de détériorer les tissus adjacents comme cela peut être le cas avec les ultrasons focalisés ou lors d'une lipolyse laser.

 

Le patient peut reprendre son activité normale immédiatement après la séance de CryoLipolyse.



Chirurgie de la silhouette

Plastie abdominale - liposuccion/ lipoaspiration - lifting des cuisses - lifting des bras - nymphoplastie



Liposuccion / lipoaspiration

La liposuccion ou lipoaspiration est une méthode qui permet de supprimer radicalement et définitivement les surcharges de graisses localisées, résultant d’un stockage graisseux endocrinien et qui ne disparaissent pas malgré un régime alimentaire ou l’exercice physique. Elle peut se pratiquer sur de nombreuses régions du corps : la « culotte de cheval », les hanches, l’abdomen, les cuisses, les genoux, les mollets, les chevilles, les bras, le dos.

Il ne s’agit en aucun cas d’une méthode alternative d’amaigrissement et ne se substitue pas à une amélioration de l’hygiène de vie. 



La liposuccion s’adresse aux personnes qui souhaitent remodeler et affiner leur silhouette, présentant un poids  proche de la normale, et une peau de bonne qualité.

Mllimétriques aux point de pénétration des canules, rapidement  très discrètes.

Anesthésie générale

Des douleurs modérées peuvent apparaître les premiers jours. Elles sont atténuées par un traitement antalgique adapté. Des ecchymoses et un œdème apparaissent au niveau des régions traitées. Une fatigue peut être ressentie les premiers jours, surtout en cas d’extraction graisseuse importante. Le port d’un vêtement de contention élastique est conseillé pendant 2 à 4 semaines.

Non

Le résultat peut être apprécié de façon définitive dans un délai de 6 mois. Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration, pas d’atteindre la perfection. Le résultat est toujours perçu comme satisfaisant dès lors que les objectifs et les indications sont clairement posés.



Nymphoplastie

La nymphoplastie est une chirurgie des petites lèvres qui consiste en l’ablation de la muqueuse en excès.



Elle s’adresse aux femmes souffrant d’une hypertrophie des petites lèvres entrainant une gêne vestimentaire mais également une gêne lors de la pratique de certains sports (bicyclette, équitation, etc…) ou lors des rapports sexuels.

Anesthésie locale avec ou sans complément tranquillisant ou anesthésie générale.

Les suites opératoires sont généralement peu douloureuses et sont atténuées par un antalgique. Un faible saignement peut persister 2 à 3 jours. Les fils sont résorbables. Le sport est  contre indiqué un mois.

Oui si une gène fonctionnelle importante est décrite.

Les cicatrices s’estompant en 1 à 2 mois, le résultat est évalué à l’issue du premier mois.



Lifting des cuisses

La peau des cuisses est fine et fragile. Elle est facilement dégradée et distendue par le vieillissement naturel et par les variations de poids. Le lifting de la face interne des cuisses corrige ce relâchement cutané en enlevant l’excès de graisse et de peau. Il est toujours associé à une lipoaspiration.



Le lifting des cuisses s’adresse aux personnes qui éprouvent une gêne physique et/ou un mal-être dus à une dégradation de la silhouette de la partie basse du corps.

Fermées avec des fils résorbables, les cicatrices sont situées le plus souvent près du pli de l’aine se prolongeant en arrière jusqu’au pli fessier. Une  cicatrice verticale à la face  interne des cuisses est  fréquemment nécessaire.

Anesthésie générale le plus souvent

1 à 2 jours

Les douleurs sont généralement supportables et sont atténuées par des antalgiques. Des ecchymoses et un œdème peuvent apparaître. Ils régressent dans les 10 à 20 jours qui suivent l’opération. Le port jour et nuit d’un panty de contention est conseillé pendant 3 à 4 semaines. La pratique sportive doit être évitée pendant les deux premiers mois.

Exceptionnelle mais  possible, après amaigrissement et  présence  d’une  gène fonctionnelle importante.

Un délai de 6 à 12 mois doit être respecté pour apprécier le résultat, temps nécessaire pour l’atténuation des cicatrices. L’œdème s’estompe en 4 à 8 semaines.  



Lifting des bras

La peau des bras est fine et fragile. Elle est facilement dégradée et distendue par le vieillissement naturel et par les variations de poids. Le lifting de la face interne des bras corrige ce relâchement cutané en enlevant l’excès de graisse et de peau et en redrapant l’ensemble. Il est toujours associé à une lipoaspiration.



Le lifting des bras s’adresse aux personnes qui éprouvent une gêne physique et/ou un mal-être dus à une dégradation des contours des bras.

Fermées avec des fils résorbables, les cicatrices sont souvent longitudinales à la face interne du bras.

Anesthésie générale le plus souvent

1 à 2  jours

Les douleurs sont en général supportables et sont atténuées par des antalgiques. Des ecchymoses et un œdème peuvent apparaître. Ils régressent dans les 10 à 20 jours qui suivent l’opération. La pratique sportive est déconseillée pendant le premier mois.

Exceptionnelle mais  possible, après amaigrissement et  présence  d’une  gène fonctionnelle importante.

Un délai de 6 à 12 mois doit être respecté pour apprécier le résultat, temps nécessaire pour l’atténuation des cicatrices.



Plastie abdominale

Assimilée à un lifting du ventre, l’abdominoplastie consiste à retirer la peau du ventre la plus abimée et à retendre la peau saine périphérique. Elle peut être associée à une lipoaspiration de la surcharge graisseuse et à une remise en tension de la paroi musculaire.



La chirurgie de la paroi abdominale concerne les personnes souffrant d’une surcharge graisseuse qui s’accompagne de lésions conséquentes de la peau (perte de tonicité, distension significative, vergetures importantes, …) et/ou d’altérations de la paroi musculaire (relâchement, diastasis, hernies, …).

Fermée avec des fils résorbables, elle est souvent longue et située au bord supérieur des poils pubiens. Une cicatrice  entourant l’ombilic est parfois nécessaire 

Anesthésie générale

1 à  3 jours

Les douleurs suite à une plastie abdominale sont variables mais globalement supportables. Des antalgiques sont prescrits en relation avec le niveau de douleur. Le port jour et nuit d’une gaine de soutien est conseillé pendant plusieurs semaines après l’intervention. Un traitement  anticoagulant pourra être prescrit  La pratique sportive doit être évitée pendant les deux premiers mois.

Possible dans certains cas et sous certaines conditions

Un délai d’un an est nécessaire pour que l’atténuation de la cicatrice permette d’évaluer le résultat. La cicatrice s’estompe mais ne disparaît pas. Elle est le plus souvent dissimulée dans des sous-vêtements ou maillots classiques.

Chirurgie cutanée

Ablation des tumeurs cutanées bénignes et malignes - correction des cicatrices - ablation des tatouages artisanaux



Correction des cicatrices

Chaque incision du derme, qu’elle résulte d’un accident, d’une maladie ou d’un acte chirurgical, engendre une cicatrice plus ou moins importante. La chirurgie correctrice des cicatrices vise à reprendre ces zones cicatricielles pour les rendre moins disgracieuses. Une nouvelle cicatrice est formée que l’on espère moins gênante et plus discrète.



Les tentatives de correction chirurgicale ne sont licites que dans les cas suivants :

  • cicatrices rétractiles : très indurées et « recroquevillées » ne se laissant pas distendre, très inesthétique et pouvant même parfois limiter certains mouvements.
  • cicatrices ulcérées : leur fragilité aboutit à de fréquentes « écorchures » superficielles qui deviennent permanentes, se creusent et s’aggravent.
  • cicatrices hypertrophiques ou chéloïdiennes : inflammatoires, douloureuses, rouges, élargies et surtout gonflées en relief.
  • Cicatrices inesthétiques : larges, colorées, irrégulières, décalées, enfoncées, adhérentes, …

La chirurgie réparatrice des cicatrices peut également se pratiquer sur des cicatrisations disgracieuses à la suite d’un piercing ou sur des lobes d’oreilles fendus ou déformés.

Anesthésie locale avec ou sans complément tranquillisant ou anesthésie générale

Au cours des premiers jours, une sensation de tension sur la cicatrice peut occasionner une certaine gêne. Il faut limiter les mouvements au niveau de la zone opératoire pour ne pas « forcer «  la cicatrice.  Les douleurs intenses sont exceptionnelles.

Dans les premières heures après l’intervention, un petit suintement de sang (rouge) ou de lymphe (jaune) peut s’opérer et marquer le pansement. Un œdème et/ou de petites ecchymoses peuvent apparaître de façon temporaire dans les 48 heures suivant l’opération.

Pendant toute la phase de cicatrisation, les démangeaisons sont fréquentes et l’exposition au soleil fortement proscrite.

Oui si elle vise à atténuer la dégradation de l’apparence physique consécutive à une maladie, un accident ou une malformation congénitale.

Un délai de 1 à 2 an(s) est nécessaire pour apprécier le résultat de l’opération, en sachant que la cicatrisation est un phénomène aléatoire dont le résultat ne peut être garanti. Le choix d’un chirurgien plasticien qualifié et formé à ce type d’intervention permet de limiter la part d’incertitude sur le résultat final mais ne la supprime pas.



Ablation des tatouages artisanaux

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Cette intervention est possible pour tous les tatouages accessibles à la chirurgie et dont la rançon cicatricielle prévisible sera plus discrète que le tatouage  lui-même.

Anesthésie locale avec ou sans complément tranquillisant ou anesthésie générale

Au cours des premiers jours, une sensation de tension sur la cicatrice peut occasionner une certaine gêne. Il faut limiter les mouvements au niveau de la zone opératoire pour ne pas « forcer «  la cicatrice.  Les douleurs intenses sont exceptionnelles.

Dans les premières heures après l’intervention, un petit suintement de sang (rouge) ou de lymphe (jaune) peut s’opérer et marquer le pansement. Un œdème et/ou de petites ecchymoses peuvent apparaître de façon temporaire dans les 48 heures suivant l’opération.

Pendant toute la phase de cicatrisation, les démangeaisons sont fréquentes et l’exposition au soleil fortement proscrite.

Non

Le résultat sera apprécié avec 12 mois de recul minimum et avec les précautions d’usage liées à toute cicatrice chirurgicale.



Ablation des tumeurs cutanées bégnines et malignes

L’ablation des tumeurs cutanées s’opère par une exérèse chirurgicale qui consiste à retirer la lésion de façon complète et souvent avec des marges de sécurité de peau saine. Une analyse histologique de la lésion est systématiquement pratiquée, cet examen étant le seul qui permet de confirmer le caractère bénin ou malin.

Les principales tumeurs cutanées malignes, dont les cancers, se classent en trois catégories :

  • les épithéliomas, et notamment les épithéliomas baso-cellulaires et carcinomes épidermoïques,
  • les mélanomes,
  • les sarcomes.

Parmi les tumeurs bénignes les plus fréquentes, on identifie :

  • les tumeurs mélaniques : éphélides ou « tâches de rousseur », lentigos, naevi ou « grains de beauté », …
  • les tumeurs de l’épiderme : verrues séborrhéiques, kératoses, verrues, condylomes, …
  • les tumeurs annexielles : kystes, keratoacanthome, pilomatricome, …
  • les tumeurs du tissu conjonctif : fibromes, angiomes, lipomes, neurofibromes, xanthélasmas, ...

Les tumeurs douteuses correspondent à des tumeurs dont le simple examen visuel ne permet pas d’affirmer de façon formelle sa nature bénigne ou maligne. A l’issue de l’ablation chirurgicale, un examen au microscope permet de poser le diagnostic.



L’ablation d’une tumeur cutanée s’adresse à toute personne présentant une tumeur jugée maligne (ou présentant un risque d’évolution vers la malignité) ou une tumeur bégnine gênante pour des raisons physiques ou esthétiques.

Au cours des premiers jours, une sensation de tension sur la cicatrice peut occasionner une certaine gêne. Il faut limiter les mouvements au niveau de la zone opératoire pour ne pas « forcer «  la cicatrice.  Les douleurs intenses sont exceptionnelles.

Dans les premières heures après l’intervention, un petit suintement de sang (rouge) ou de lymphe (jaune) peut s’opérer et marquer le pansement. Un œdème et/ou de petites ecchymoses peuvent apparaître de façon temporaire dans les 48 heures suivant l’opération.

Pendant toute la phase de cicatrisation, les démangeaisons sont fréquentes et l’exposition au soleil fortement proscrite.

Oui lorsqu’elles sont diagnostiquées par un dermatologue ou un médecin traitant. Les demandes d’ablation d’ordre esthétique sont intégralement à la charge du patient.

Un délai de 12 à 18 mois est nécessaire pour apprécier le résultat de l’opération, en sachant que la cicatrisation est un phénomène aléatoire dont le résultat ne peut être garanti. Le choix d’un chirurgien plasticien qualifié et formé à ce type d’intervention permet de limiter la part d’incertitude sur le résultat final mais ne la supprime pas.